« Forever young »

Joan Baez a dit ou écrit quelque part : « Vous ne pouvez choisir comment mourir ni quand. Mais vous pouvez décider de la manière dont vous allez vivre. Maintenant. »

Mercredi soir, elle est entrée sur la scène de l’Olympia, seule avec sa guitare acoustique. Comme tant d’autres fois. Comme si c’était un concert parmi d’autres. Comme si ce n’était pas notre dernière fois en sa compagnie. Comme si ce n’était pas le Fare Thee Well Tour de Joan Baez.

Elle a démarré avec « The times they are changing » … une chanson optimiste composée par Bob Dylan au milieu des années 60 et dont le refrain s’entend de façon plus sombre aujourd’hui des deux cotés de l’Atlantique : « Les temps sont en train de changer ! »

Et puis avec toute sa générosité, près de trente chansons.

Viva la Vida, accompagnée par les grands guitaristes de jazz manouche Boulou & Ellios Ferré. Des chansons en Français aussi : L’auvergnat de Brassens, Le déserteur de Boris Vian, Le temps des cerises

Et Forever Young, de Bob Dylan, qui à soixante-dix-huit ans, lui va si bien :

« May you grow up to be righteous,
May you grow up to be true,
May you always know the truth
And see the lights surrounding you.
May you always be courageous,
Stand upright and be strong,
May you stay forever young, »

Maman – qui n’était pourtant pas ce qu’on peut appeler une hippie, écoutait en boucle l’album « Farewell Angelina », et mon enfance a ainsi été bercée par sa chaude et douce voix.

Mais au diable la nostalgie, je retiens cet exemple inspirant d’une femme de soixante-dix-huit ans. Une femme si jeune !


Iconographie : Joan Baez, « Fare Thee Well Tour », affiche de la tournée mondiale 2018-2019 © Dana Tynan


« Think before you print ! »
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